Je le détèste.
Le lendemain de mes 19 ans. Il est tôt, il est partit étudier il y a peu de temps.
Moi je sanglote et si seulement j'en connaissait vraiment la raison.
Parfois je pense a lui et je le détèste. J'ai peur que les femmes lui manquent.
J'ai envie de me retirer, je ne veux pas être la femme d'un homme,
jamais la femme d'un homme qui peut être sujet a la tentation.
Cette idée me répugne. Si c'est le cas, c'est que les femmes lui manquent.
Mais cours mon grand, cours.
Oh oui il m'aime, oui il aime être avec moi, oui je suis phénoménale.
Je suis phénoménale et toi tu me dit que c'est dangereux si je te présente a mes amies ?
Mais cours mon grand cours.
Mes amies sont tes amies .




# Posté le jeudi 29 octobre 2009 03:49

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 04:00






Des craintes. C'est ça l'amour. Peur de perdre. D'être supris. Désagréablement surpris. C'est le prix a payer. Peur qu'une de ces bombes sexuelles comme il en existe beaucoup sur terre viennent me le dérober. Il y en a beaucoup qui sont jalouses. Lui il se sent libre avec moi. Je suis très jalouse, et pourtant ça n'est pas dans ma nature d'être possessive et étouffante. D'instaint, j'ai vite compris que ce genre de réaction faire fuir l'être aimé plus qu'autre chose. J'ai du mal a me permettre de l'aimer plus parce que j'ai peur qu'il ne m'aime moins. Pourtant je lui montre d'avantage, malgré moi, et ce qui est bizzare c'est que je crois qu'il m'aime toujours autant. Je crois que c'est mon prince charmant. Je m'aime vraiment comme je suis depuis qu'il me couvre de son amour. Je m'aime toute entière. Avec des bottes a talons je m'aime encore plus, parce que je paraît plus grande. Il me donne des ailes oui, il me donne l'envie d'avancer, l'envie de mener a bien mes objectifs, l'envie d'apprendre, l'envie de me construire. C'est étrange mais j'aime me faire a l'idée que si arrive le jour ou il ne fera plus partit de ma vie, je continuerais a me sentir belle et forte pour surmonter les épreuves. Je n'ai peur de rien, et si on était fait l'un pour l'autre? Le temps le dira. Parfois je me sens anormale, parfois je me sens triste ou mal en point sans en connaître les raisons. Lui il me donne toujours autant de caresses et de bisous et je l'entends chaque jour me dire qu'il m'aime. Et si j'avais peur qu'il se lasse de moi? C'est la fête de l'université, une foule immense d'étudiants venu boire et danser dans un gigantesque parking prévu a cet effet. Plein de filles, beaucoup de laides, quelques insignifiantes, d'autres un peu trop de vulgaires. Et des hommes, partout, petits, grands, plutôt laids, mais parfois trés beaux. Je les regarde, quelques uns aussi me regardent, il faut dire que j'ai un décolleté plongeant, j'ai pris pas mal de poitrine. Tout autour de moi, je les observe, certains sont ivres, certains sont en plein exercice de drague, je les observe, de près de loin, je les regarde passer, et je me dis, je le pense fort et sincèrement, je me dit que pas un, pas un d'entre eux ne lui arrive a la cheville, pas un d'entre eux n'a son intelligence, sa gentillesse, sa virilité sa beauté et son humilité réuni dans un même corps, je suis amoureuse et pourtant lucide. Oui lucide. Et cette qualité bien a moi, je la chérie, je l'aime, elle m'est très précieuse. La lucidité, ou le meilleur atout que peut detenir une femme pour se maintenir vivante a chaque tempête. Savoir aimer et rester lucide, voila les clefs du bonheur.













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# Posté le mardi 29 septembre 2009 02:41

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 03:20






Mon manège à moi c'est toi. J'ai cette chanson qui tourne en boucle dans ma tête. Sept heure du soir, mon petit ami qui est aussi mon grand ami, il fait sa sieste. Moi j'ai pris un bain dans la piscine, j'écoute Edith et je prend un peu de temps pour écrire, un peu de temps pour moi, malgré toutes les craintes qu'inspire un avenir totalement bouleversant et incertain, je me sens bien. Je pars. Je pars loin. Je pense à supprimer ce blog. En fait je vais changer de vie. Edith me transporte loin. Mon père, son accordéon, l'amour, la tendresse, la passion. Padam, padam, padam. La poupinette de sa maman s'en va. Sur la pointe des pieds, dans la précipitation, l'air de rien, elle s'en va. Elle ne sais pas où elle va atterrir, mais elle sait se qu'elle veut, elle veut juste se trouver une identité, une place, elle veut juste être auprès de celui qu'elle aime. Elle est pleine d'inquiétude, la vie c'est difficile, tout le monde le dit, elle le sait, ça sera pas facile, mais elle y croit, dur comme fer, elle croît en elle, son envie d'avancer, de construire à deux, elle quitte l'adolescence, mais elle est en train de devenir grande la petite poupinette elle devient une femme, une adulte qui fait des choix. Oui elle doute, il y a toujours des pauvres gens qui prétendent lui vouloir du bien et qui ne lui font pas confiance, qui la remette sans cesse en question, elle s'en fou, elle prend la vie comme elle vient, elle ne laissera pas le meilleur lui filer sous le nez, elle va sauter la petite poupinette, elle va surmonter son vertige, elle va courir aussi vite que ses petites jambes le lui permettrons et va prendre une immense impulsion, les yeux grands ouverts vers l'avenir.




# Posté le jeudi 27 août 2009 13:33

Pourquoi j'ai mal au c½ur?
Pourquoi la larme à l'½il me vient si facilement?
Pourquoi je ne veux pas laisser paraître le moindre signe de faiblesse?



Ça fait chier. Voila comment je peux expliquer ce que je ressens le plus simplement possible. Je n'aime pas courir après autrui, je n'aime pas me montrer faible, je n'aime pas les ultimatum. Je n'aime pas les jamais, je n'aime pas les toujours, je n'aime pas les décisions importantes, je n'aime pas jouer, je n'aime pas la fatalité du destin, je ne peux rien faire, je n'ai rien à faire, j'aimerais arrêter de me tourmenter, j'aimerais que ça me passe à des kilomètres au-dessus de la tête, je suis putain de heureuse avec lui, je suis juste comblée, comblée d'amour et de bonheur mais les traces du passé me suivent partout, le passé qui fait partie de mon présent, je ne voulais pas le voir, voir que je me sens seule, il me manque un peu de vie, c'est une fatalité, je ne me sens coupable d'aucun crime, je ne suis pas en train d'essayer de faire passer un putain de message à travers des lignes inutiles, j'ai juste besoins d'écrire un peu putain, un peu de mélancolie dans cette océan de bonheur, j'aimerais la prendre dans mes bras, la serrer très fort, je deviens de plus en plus concrète malgré moi, je reste cette petite fille qui a grandit en profitant au maximum de ces instants uniques que la vie lui offrait quand elle avait le plaisir de les partager avec la seule qui la comprenait entièrement en un regard. Lucie tu pars en couille, le temps me fait peur, les conflits sont fatals, peut-être que je ne peut pas être heureuse sans savoir qu'elle veille sur moi, mais la vie est ainsi, je ne demande pas réparation, je n'essai pas de me repentir, en aucun cas, j'assume mes coups de gueule, j'assume mes mots parfois blessants, les choses ont changés, les choses ne cessent pas de changer, j'apprends, c'est la vie qui veut ça comme on dit, j'ai compris que je n'avais pas d'autre choix que de me séparer d'une partie de moi pour continuer à grandir.





# Posté le mardi 18 août 2009 17:11

Modifié le mardi 18 août 2009 17:22







Je relis ce texte à l'eau de rose, je me dis que l'amour ça te shoote complètement, ça te met dans un état de béatitude totale, oui ce texte particulièrement mièvre je l'ai écrit et je l'assume, je vis mon conte de fée alors merde j'ai besoins de le rendre publique, besoins de faire part aux autres qui s'aventure sur ce blog de toute la magie qui me traverse jour après jour, comme quand il passait ses doigts sur mon corps, je frémit de plaisir à l'idée de le revoir... demain. Je le découvre et il reste le même, rien à signaler, toujours parfais, toujours comme je l'aime, lui, juste lui, je suis comblée, juste lui, l'homme qu'il me faut.









# Posté le mercredi 05 août 2009 17:59